Pour toutes les douleurs, il existe des solutions.
Des coachs.
Des formations.
Des vidéos YouTube.
Des services en ligne.

Mais une question demeure :

👉 Pourquoi certaines offres font vendre instantanément… et d’autres non ?

La réponse tient en un mot : la douleur.

Le cerveau humain fonctionne comme un cabinet médical

Quand tu vas chez le médecin, il ne te demande pas si tu aimerais aller mieux.

Il te demande :

« Sur une échelle de 0 à 10, tu as mal à combien ? »

En marketing et en copywriting, c’est exactement la même logique.

  • À 0, ton prospect n’a pas mal
    → il n’a aucune raison d’agir

  • À 10, il souffre
    → il cherche une solution immédiate

Entre les deux, tout se joue.

Le rôle réel du marketing (et du contenu)

Contrairement à ce qu’on croit, ton rôle n’est pas de :

  • rassurer

  • inspirer vaguement

  • promettre un futur idéal flou

Ton vrai rôle est bien plus inconfortable (mais infiniment plus efficace) :

👉 Aider ton lecteur à prendre conscience de sa douleur réelle.

Et surtout…
👉 de ce qui risque d’arriver s’il ne fait rien.

Pourquoi le bonheur ne suffit pas à déclencher l’action

Beaucoup de contenus échouent pour une raison simple :
ils parlent de bonheur à des gens qui ressentent de la douleur.

Or le cerveau humain ne fonctionne pas ainsi.

Il ne se demande pas :

« Est-ce que je pourrais aller un peu mieux ? »

Il se demande :

« Qu’est-ce que je risque si je continue comme ça ? »

L’aversion à la perte : le biais comportemental clé

Il existe une loi psychologique fondamentale que tu dois connaître :

Nous sommes plus motivés à éviter une perte qu’à obtenir un gain équivalent.

Ce biais est appelé l’aversion à la perte.

Il a été largement popularisé par les travaux de
Daniel Kahneman et
Richard Thaler,
piliers de l’économie comportementale.

Concrètement ?

  • Perdre 1 000 € fait plus mal

  • que gagner 1 000 € ne fait plaisir

Et cette logique s’applique à tout :

  • le temps

  • l’énergie

  • la confiance

  • la santé

  • le business

Ce que ton prospect ressent vraiment

Dans la majorité des cas, ton prospect se situe à 5 ou 6 sur 10.

Il n’est pas en détresse totale.
Mais il n’est pas bien non plus.

Le problème, c’est que :

  • à 5 ou 6 → il procrastine

  • à 8 ou 9 → il agit

👉 Ton travail consiste à lui montrer à quoi ressemble le niveau 8 ou 9,
s’il continue à ignorer son problème.

Pas pour manipuler.
Mais pour clarifier.

Appuyer là où ça fait mal (avec éthique)

Attention :
il ne s’agit pas de créer de la peur artificielle.

Il s’agit de :

  • nommer ce qui est déjà là

  • mettre des mots sur un malaise diffus

  • rendre visibles des conséquences invisibles

👉 La douleur existe déjà.
Tu ne fais que l’éclairer.

La vraie question à te poser

a plupart des entrepreneurs se demandent :

« Comment vendre plus ? »

La meilleure question est :

« Est-ce que mon contenu appuie vraiment là où ça fait mal ? »

Ou est-ce qu’il :

  • contourne le sujet

  • édulcore la réalité

  • rassure trop vite

En résumé

  • Le cerveau humain agit pour éviter la douleur, pas pour chercher le bonheur

  • La douleur est le véritable déclencheur de décision

  • Comprendre les biais comportementaux, c’est :

    • mieux communiquer

    • mieux vendre

    • mieux aider

👉 Si ton contenu ne fait rien bouger,
ce n’est peut-être pas un problème de valeur…

👉 Mais un problème de douleur mal adressée.

Romain Plagnard


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