Tu peux avoir le meilleur contenu du monde…
si personne ne lit la première ligne, il n’existe pas.
Sur les réseaux, tout se joue en 2 secondes.
Soit ton hook arrête le scroll.
Soit ton post disparaît dans l’océan des contenus moyens.
Le plus frustrant ?
La plupart des gens écrivent des hooks “corrects”…
qui ne déclenchent absolument rien.
Je vais te montrer pourquoi.
Pourquoi les émotions sont importantes
Le vrai problème, ce n’est pas que tes hooks sont mauvais.
C’est qu’ils parlent de sujets…
alors que ton audience réagit à des émotions.
Exemples de hooks qui ne marchent pas :
“3 conseils pour créer du contenu avec l’IA”
“Comment améliorer ton marketing”
C’est logique. C’est propre.
Mais ça ne fait rien ressentir.
Un bon hook, ce n’est pas une info.
C’est un miroir émotionnel.
Quand quelqu’un lit ton hook, le lecteur doit penser :
“C’est exactement moi.”
Ce que le prompt va faire (et pourquoi il pique un peu)
Le prompt que je te partage aujourd’hui ne sert pas à te motiver.
Il sert à te confronter.
À mettre noir sur blanc :
ce que tu dis vouloir,
le mode de vie que ça exige réellement,
et le mode de vie que tu vis aujourd’hui.
Sans jugement.
Mais sans fuite.
Prompt "Hook Killer"
Avant de te donner le prompt, laisse-moi te dire un truc :
Les gens ne scrollent pas parce que ton contenu est nul.
Ils scrollent parce que ta première phrase ne leur parle pas.
Un hook ne sert pas à “être malin”.
Il sert à faire penser à quelqu’un :
“Mince… c’est exactement moi.”
Les créateurs qui cartonnent ne devinent pas leurs hooks.
Ils les construisent à partir de la tension émotionnelle de leur audience :
leurs peurs, leurs frustrations, leurs pensées inavouées.
Et c’est précisément ce que fait le prompt que tu vas utiliser maintenant.
Il ne génère pas des accroches au hasard.
Il identifie ce qui fait vraiment réagir ton audience…
et le transforme en phrases qui arrêtent le scroll.
Copie-le, utilise-le sur ton prochain sujet, et regarde la différence
Tu es un copywriter senior spécialisé en psychologie de l’attention et viralité sociale.
Ta mission est d’identifier le point de friction émotionnel dominant qui empêche mon audience de s’arrêter, de lire et d’interagir.
Je vais te donner le thème de mon contenu.
Thème :
[décris en 1 phrase simple le sujet de ton post]
1️⃣ Diagnostic émotionnel
Dresse la carte des 5 émotions principales que ressent mon audience par rapport à ce thème
(ex : frustration, peur, espoir, confusion, jalousie, doute…).
Pour chacune, précise :
– Ce qui déclenche cette émotion
– Ce que la personne se dit dans sa tête (langage naturel)
– Ce qu’elle craint si rien ne change
2️⃣ Sélection du déclencheur dominant
Parmi ces émotions, identifie celle qui a le plus fort potentiel de :
– stopper le scroll
– provoquer des commentaires
– créer un sentiment de “c’est moi”
Explique en 2–3 lignes pourquoi c’est la plus puissante.
3️⃣ Traduction en langage client
Reformule cette émotion dominante sous forme d’une phrase que mon audience pourrait dire à un ami.
(pas de jargon, pas de marketing)
4️⃣ Générateur de Hooks
Génère 10 hooks basés uniquement sur cette émotion dominante.
Contraintes :
– Chaque hook doit faire moins de 15 mots
– Il doit provoquer soit curiosité, soit identification, soit tension
– Interdit d’utiliser des formules génériques (“comment”, “3 conseils”, “guide”, etc.)
– Le hook doit donner envie de lire la phrase suivante
5️⃣ Score d’impact
Pour chaque hook, donne une note de 1 à 10 selon sa capacité à :
– arrêter le scroll
– créer une réaction émotionnelle
– donner envie de commenter
Classe les hooks du plus fort au plus faible.💡 COMMENT L’UTILISER
1. Mets ton vrai sujet (pas un titre LinkedIn, un vrai problème)
2. Lis surtout les phrases “ce qu’ils se disent dans leur tête”
3. Choisis l’émotion la plus douloureuse
4. Utilise les hooks générés comme début de tes prochains posts
Tu verras un truc simple :
tes posts vont arrêter de “bien expliquer”…et commencer à faire réagir.
Les gens ne réagissent pas à des conseils.
Ils réagissent à ce qu’ils ressentent.
Un bon hook ne vend pas une idée.
Il montre à quelqu’un qu’il n’est pas seul dans sa galère.
Et ça… c’est exactement ce que l’IA peut t’aider à faire,
quand tu as le bon système
Romain Plagnard
Dis-moi la vérité (promis, je ne juge pas)





