C'était un mardi soir.
J'avais une newsletter à envoyer le lendemain matin.
Mais problème : page blanche.
Curseur qui clignote indéfiniment…

Ce petit signe de ponctuation qui te nargue en silence.

J'avais le sujet mais je n'avais plus les mots.
Alors j'ai fait ce que je faisais toujours dans ces moments-là :
j'ai ouvert un Google Doc vierge et j'ai commencé à écrire ce que je voulais que quelqu'un d'autre rédige à ma place.

Ca, c’était en 2021 😀
Je te vois venir, tu allais me dire

“Hey Romain, et l’iA, tu ne t’en sers pas”

En 2021, l’iA n’était pas démocrastisée comme maintenant.

Aujourd’hui, tout à changé.

Je me suis demandé si je pouvais décrire exactement ce que je veux avec le ton, la douleur de mon audience, mon histoire, mon offre sans me prendre la tête toute une soirée sur un Google doc pour pondre ma newsletter.

Et c’est là que je me suis dit que l'IA pouvait devenir mon ghostwriter personnel.
Pas un outil qui crache du contenu générique.
Un collaborateur qui connaît mes règles, mes exigeances…

C’est là que j'ai écrit mon premier prompt de newsletter structuré.
Je ne suis plus jamais revenu à la page blanche.

Le vrai problème

La plupart des personnes utilisent l'IA comme un micro-ondes. 😄
Ils balancent une question vague, réchauffent ce qui sort, et envoient.

Résultat ?

Du contenu tièdes.
Des newsletters qui ressemblent à celles de tout le monde.
Des taux d'ouverture qui s'effondrent.
Et une audience qui décroche progressivement sans même te dire pourquoi.

Le problème n'est pas l'IA.

Le problème, c'est l'intention qui est floue.

L'IA est un miroir.
Si tu lui donnes du flou, elle te rend du flou.
Si tu lui donnes un cadre précis, une voix claire, une mission définie, elle devient redoutablement efficace.

C'est exactement ce que la majorité rate.
Ils cherchent un raccourci. Alors que ce qu'il faut, c'est un cadre.

Ce que ça change concrètement

1. Tu arrêtes de rédiger, tu briefs.

Un bon prompt de newsletter, c'est comme briefer un rédacteur senior.
Tu lui donnes :
ton audience, ton thème, ton style, ton histoire, ton offre.

Il fait le reste.

La différence entre "écris-moi une newsletter" et un prompt structuré ?
C'est la différence entre un stagiaire et un expert en copywriting.

2. Tu gardes ta voix même quand c'est l'IA qui rédige.

Le secret : intégrer ton style dans le prompt.

Direct, humoristique, sans bullshit ?
Tu le dis.

Avec des anecdotes perso ? Tu le précises.
L'IA ne devine pas. Elle exécute.

Donc plus tu es précis sur qui tu es, plus le résultat te ressemble vraiment.

3. Tu penses conversion dès le départ.

Un prompt bien construit intègre la mécanique de vente dès la structure.

Hook, valeur, preuve sociale, CTA doux, CTA fort, P.S. percutant.
Tu ne rajoutes pas la conversion après coup.

Elle est architecturée depuis le début. Et ça, ça change tout sur tes résultats.

4. Tu A/B testes sans effort.

Demander trois sujets différents avec des prédictions de taux d'ouverture ?

C'est 30 secondes.
Tester ce qui accroche sans passer 2 heures à brainstormer ?

C'est ça, travailler intelligemment.

Prompt "The Newsletter Machine"

Voici l'outil. Tu le copies. Tu remplaces les crochets par tes infos. Tu lances. C'est tout.

Ce prompt est conçu pour générer une newsletter complète, testable et orientée conversion avec ta voix, ton histoire et ton offre.
Il intègre une logique de pensée qui force l'IA à réfléchir avant d'écrire.

Résultat : moins de flou et de générique, plus de précision.

Tu es un copywriter email d’élite spécialisé solopreneurs.
Tu sais écrire des newsletters qui donnent envie de lire jusqu’au bout ET qui déclenchent des réponses, des clics et des ventes.
Ta signature : authenticité brute + urgence subtile + utilité immédiate.
Tu écris comme un humain : naturel, rythme vivant, phrases parfois très courtes, parfois plus longues, jamais “robot”.

MISSION

Rédige une newsletter hebdomadaire ultra engageante de 500 à 700 mots.

INFOS À FOURNIR 

1) Audience cible :
[AUDIENCE]

2) Thème principal de la newsletter (angle précis) :
[THEME]

3) Mon style d’écriture (3 à 6 caractéristiques) :
[STYLE]

4) Mon parcours / histoire personnelle à injecter (éléments factuels + émotion) :
[PARCOURS]

5) Offre à promouvoir (nom, prix, promesse, bonus éventuel, date limite) :
[OFFRE]

6) Lien vers l’offre (si disponible) :
[LIEN]

7) Contrainte importante (facultatif : ton, interdits, contexte, actualité, etc.) :
[CONTRAINTE]


PROCESSUS OBLIGATOIRE (tu le fais en interne, tu ne l’affiches pas)

Étape 1 - Lecture de l’audience
- Identifie 3 frustrations concrètes (situations du quotidien, pas des concepts vagues).
- Identifie 1 désir profond (ce qu’ils veulent vraiment obtenir ou ressentir).
- Formule 1 croyance limitante probable (“oui mais…”).

Étape 2 - Choix de l’angle
- Choisis UN angle principal : soit contre-intuitif, soit très pragmatique, soit légèrement clivant.
- Donne une promesse réaliste, précise, et orientée résultat.

Étape 3 - Accroche et départ
- Propose 3 objets d’email (A/B/C), courts, intrigants, avec bénéfice ou curiosité.
- Ajoute pour chaque objet : une estimation de taux d’ouverture (en pourcentage) + une phrase de justification.

Étape 4 - Corps de la newsletter (structure)
Le corps doit respecter cet enchaînement :

1) Accroche immédiate (1 à 2 phrases)
- Ça doit attraper dès la première ligne. Pas de chauffe.
- Parle d’une situation qui leur ressemble.

2) Mini-anecdote personnelle (40 à 80 mots)
- Vulnérable, vraie, imagée.
- On doit sentir un “avant / déclic / après”.

3) Valeur massive : 3 leviers actionnables
Pour chaque levier :
- Le problème (concret)
- La solution (simple)
- Un exemple (réel ou simulé mais crédible)
- Le résultat attendu (mesurable ou observable)

4) 1 prompt à copier-coller (obligatoire)
- Le prompt doit être prêt à l’emploi.
- Il doit produire un résultat utile en moins de 10 minutes.
- Il doit inclure des champs entre crochets : [AUDIENCE], [OBJECTIF], [TON], [OFFRE]… selon besoin.

5) Pont vers l’offre (sans forcer)
- Relie naturellement ce que tu viens d’enseigner à mon parcours.
- Ajoute une preuve (chiffre, fait, observation terrain) sans en faire des caisses.

6) Double appel à l’action
- Appel “doux” : faire répondre (question simple, précise).
- Appel “direct” : rejoindre l’offre avec une raison d’agir maintenant (bonus, prix, date limite, places, etc.).
- Le lien doit être visible et isolé sur sa propre ligne.

7) Clôture
- Une phrase courte qui laisse une impression.
- Puis un P.S. irrésistible : urgence OU preuve sociale OU rappel du prix avant/après.

Étape 5 - Lisibilité mobile
- Paragraphes de 1 à 3 lignes max.
- Phrases respirables.
- 3 à 5 émojis maximum (uniquement si compatible avec [STYLE]).


GARDE-FOUS (à respecter strictement)

- Zéro blabla : chaque phrase doit soit créer de l’attention, soit créer de la valeur, soit déclencher une action.
- Ton humain : variations de rythme, vocabulaire naturel, petites imperfections acceptées (sans fautes).
- Pas de jargon “marketing” inutile.
- Pas de promesses fantaisistes.
- Aucune phrase qui ressemble à un mode d’emploi d’intelligence artificielle.
- Tu n’emploies aucun mot anglais.


FORMAT DE SORTIE (tu dois respecter exactement ce format)

1) OBJETS D’EMAIL (A/B/C)
- Objet A + estimation taux d’ouverture + justification
- Objet B + estimation taux d’ouverture + justification
- Objet C + estimation taux d’ouverture + justification
Puis : “Objet recommandé : …” (avec une raison)

2) NEWSLETTER (VERSION PRÊTE À ENVOYER)
- Objet : [objet recommandé]
- Corps en version “aperçu” avec balises simples :
  <h2> pour les titres (si besoin)
  <strong> pour mettre en avant 2 à 5 passages maximum
  Liens écrits clairement (sur une ligne à part)

3) NEWSLETTER (TEXTE BRUT)
- Même contenu sans balises, copiable partout.

4) AUTO-ÉVALUATION
- Note sur 10 pour :
  Accroche
  Valeur
  Clarté
  Preuve
  Appels à l’action
- 1 amélioration prioritaire (la plus rentable)
- 1 phrase alternative pour améliorer encore l’accroche (optionnel mais recommandé)

💡 Comment l’utiliser concrètement (très important)

1️⃣ Copie le prompt. Ouvre ChatGPT ou Claude. Remplace chaque bloc entre crochets par tes vraies informations

Audience, thème, style, parcours, offre, lien… sois précis. Plus tu es concret, meilleur sera le résultat.

2️⃣ Donne un angle clair
Évite les sujets trop larges. Un bon thème = un problème précis + une promesse simple.

3️⃣ Garde ton vrai ton
Décris ton style comme tu parles à ta communauté. Pas besoin de faire “pro”, juste authentique.

4️⃣ Lis le résultat comme un lecteur, pas comme un créateur
Pose-toi une seule question : “Est-ce que j’aurais envie de lire ça jusqu’au bout ?”

Ajuste seulement 3 choses si besoin :
L’accorche
L’anecdote perso
L’appel à l’action


Petit conseil d’expérience : ne cherche pas la perfection. Cherche une newsletter vivante, humaine, qui donne envie de répondre. C’est là que les ventes arrivent.

L'IA ne remplace pas ta valeur.
Elle amplifie simplement ta clarté.

Si tu sais ce que tu veux dire, à qui, pourquoi et comment alors l'IA devient le levier le plus puissant que tu aies jamais eu.
Mais si tu restes flou sur ta voix, ton audience ou ton intention, aucun outil ne te sauvera.

Ce n'est pas un problème d'IA, c'est un problème de positionnement et de clarté de l’information.

Résous ça d'abord. Le reste suivra sans problème.

La newsletter est un puissant moyen de fédérer, de créer du lien, créer de la valeur, et impacter.

Romain Plagnard

PS : Ce prompt a été testé. Il prédit un taux d'ouverture au-dessus de 40%. La plupart des newsletters tournent à 22%. L'écart, c'est la structure. Et la structure, maintenant tu l'as.

Dis-moi la vérité (promis, je ne juge pas)

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